Hector
Hector donne à Troie son visage le plus humain : devoir, famille, courage condamné.
De Troie à Ithaque Maisons et camps
Rois, épouses, fils, dieux, monstres : le drame avance par des visages, des fidélités, des peurs et des ambitions.
Hector donne à Troie son visage le plus humain : devoir, famille, courage condamné.
Hélène n'est pas seulement un prétexte : elle condense désir, prestige, honte et politique.
Pâris transforme un choix amoureux et divin en désastre politique.
Priam incarne la dignité d'une ville condamnée.
Achille appartient surtout à L'Iliade, mais son ombre aux Enfers corrige la gloire héroïque.
Agamemnon commande les Grecs, mais son propre retour montre que rentrer peut être pire que combattre.
Ménélas est l'homme dont l'humiliation devient une coalition.
Pénélope attend, mais son attente est active : elle gouverne, retarde et teste.
Télémaque grandit dans une maison occupée et doit apprendre à devenir fils de roi.
Le roi d'Ithaque gagne Troie par la ruse, puis doit survivre à son propre besoin d'être reconnu.
Athéna aide Ulysse parce qu'elle reconnaît en lui une intelligence proche de la sienne.
Hermès intervient quand Ulysse doit franchir un seuil : Circé, Calypso, decision divine.
Poséidon poursuit Ulysse parce que Polyphème, le Cyclope aveugle, est son fils.
Zeus arbitre, autorise, punit et maintient l'ordre entre dieux et mortels.
Calypso retient Ulysse en lui offrant une éternité qui annulerait son retour.
Circé est d'abord une menace, puis une hôte qui donne à Ulysse les moyens de continuer.
La Méduse transforme le regard en arme et force les héros à repenser la manière de voir.
Polyphème viole l'hospitalité, mais sa blessure déclenche la vengeance de Poséidon.